Palimpsestes

P.-S.

Comme dans Le Méridien de Celan, parvenu à la fin, je suis au commencement... Après avoir longtemps gommé l’oeuvre de Proust, je déambule dorénavant sur les ruines des pages les plus anciennes du texte effacé, ici minutieusement reproduit à la main, comme une écriture ésotérique et sacrée, sur des feuilles de parchemin d’où surgissent des images et des mots qui, dans un vaste palimpseste, rappellent un lieu et une époque où mon ommage a débuté.

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